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Mon ado me frappe : que faire ?

Pas facile d'être parent d'ados... surtout quand l'opposition, la colère, l'agressivité s'installent peu à peu au quotidien. Le premier geste est souvent déplacé, maladroit et pas forcément intentionnel, les mots sont de plus en plus durs, les insultes fusent et le mode de communication devient de plus en plus violent. Pourquoi fait-il cela ? Que faire pour enrayer cela  ? Comment réagir ?

J'ai honte, je n'ose pas avouer que mon fils ou ma fille me frappe

Les parents sont très démunis et n'osent pas avouer de tels actes venant de leur enfant.

"Je me dis que j'ai loupé quelque chose" , "Est-ce que n'ai pas été assez sévère ?", "Mon père était violent, j'ai peur que mon enfant reproduise la même chose", "Je l'ai déjà giflé et je pense que c'est pour cela qu'il me frappe maintenant", "On n'arrive plus à communiquer calmement", "J'ai peur de mon enfant, c'est horrible"...

 

L'incompréhension, la détresse , la honte ou la culpabilité empêche parfois les parents d'appeler au secours ou de se faire conseiller. 

  

Mais pourquoi est-il violent ?

Un ado qui ne se sent pas en sécurité dans son milieu familial ou social va alors rejeter sur les autres toute sa haine et sa souffrance. Afin d'éviter de souffrir il fera souffrir les autres. 

Le stress, l'agressivité se transforme en violence verbale, voire physique et cela devient dangereux. Lorsqu'un jeune devient soudainement violent avec des colères noires, c'est le signe d'un profond malaise, d'angoisses qu'il essaye de masquer. 

  

A l'adolescence, l'enfant cherche son identité, il se découvre.  Ni enfant, ni adulte, il cherche sa place. 

Il veut faire tout seul, faire différemment de ses parents, décider... et en même temps, il n'est pas toujours préparé au monde qui l'entoure. Il peut être confronté à la rivalité, la jalousie, la moquerie... de ses pairs. Il peut aussi souffrir de harcèlement, de phrases blessantes, d'insultes, de coups à la sortie du collège ou du lycée. 

Il a envie de prendre des risques, de s'opposer à l'autorité parentale et à la fois besoin de leur amour et de leur protection. 

Lorsqu'il n'a pas confiance en lui, il va chercher sa place et ne pas toujours trouver la bonne distance avec ses copains ou trouver la bonne attitude vis-à-vis de ses parents.

 

Un enfant qui n'a pas d'ami, par exemple, va vouloir à tout prix aller vers les autres et tenter de créer du lien. Il sera peut-être trop insistant, trop tolérant, trop influençable... pour se faire aimer ou accepter dans un groupe. Le soir, en rentrant à la maison, il va exploser à la moindre remarque car sa journée aura été : "d'encaisser" différentes attaques verbales ou refus des autres. Les mots peuvent dépasser sa pensée, un geste déplacé va entraîner la chute d'un objet...il s'excusera alors aussitôt mais c'est peut-être  le début d'une escalade de la violence. 

 

Il est alors nécessaire de comprendre l'origine de ce changement avant qu'il n'aille trop loin et qu'il puisse trouver d'autres modes d'expression de cette souffrance. Il est le signe d'un mal-être profond qui peut nécessiter une aide extérieure. 

 

Un comportement violent peut aussi dénoter certaines lacunes au niveau des perceptions morales ou de l'acceptation des limites. Il est urgent d'agir avant qu'il ne devienne un danger pour lui-même et les autres. 

 

La violence n'est jamais "gratuite", elle permet de décharger les tensions, d'exprimer un sentiment d'insécurité, d'éviter de ressentir la douleur ou de crier sa souffrance, de se sentir tout puissant, de renforcer l'image véhiculée "je suis nul(le), je suis violent(e), je suis mauvais(e), de se faire remarquer et d'attirer l'attention sur soi, d'avoir un comportement auto-destructeur... Ainsi, afin d'éviter de souffrir, il fera souffrir les autres. 

 

Certains enfants souffrent aussi de troubles neurobiologiques qui agissent sur leur comportement : les troubles de l'opposition et de la provocation, le TDA/H, le Trouble du Spectre Autistique... 

 

Parents, reprenez confiance en vous !

Il est important de recréer un lien et une communication avec votre ado, de croire en vous et en vos fonctions parentales : vous avez la possibilité de changer les choses et surtout de les améliorer. 

1. Chassez la culpabilité et la honte : cela ne vous aidera pas à modifier le comportement de votre enfant.

 

2. Prenez le temps de réfléchir et d'observer votre ado pour mieux le comprendre : a-t-il changé de look, d'attitude, de copains, d'établissement scolaire... Est-ce qu'il est content de partir à l'école ? Triste en rentrant le soir ? Parle-t-il de sa journée, ou refuse-t-il toute conversation ? 

 

3. Notez plusieurs jours de suite vos observations :  notez toutes les situations problématiques, les éléments déclencheurs ou favorisant la montée de la violence. Ecrivez aussi vos réactions, votre état d'esprit à ce moment-là, votre niveau de fatigue ou de stress. 

 

4. Prenez du temps avec votre ado, loin de la routine et de la maison. Prétexter un déplacement en voiture, une sortie shopping, une visite chez un ami, un chocolat chaud pris à la terrasse d'un café... et sur le trajet, commencez à entrer en contact. Proposez lui par exemple d'écouter la musique qu'il aime, intéressez-vous à lui, allez vers lui : c'est à vous, adulte de faire le premier pas.  Quel jeu vidéo préfère-t-il ? Comment gagne t-il ? Quel film aimerait-il, aller voir au cinéma ? Quelles sont ses chansons préférées ? 

 

5. S'il se mure dans le silence, écoutez son silence... vous apprendrez aussi certaines choses comme : son niveau d'opposition, de résistance et de souffrance par exemple. S'il est agressif ou vulgaire : ne répondez pas, n'entrez pas dans le jeu de la provocation ; dites lui seulement que vous refusez de communiquer de cette façon. S'il part, ne le suivez pas : laissez-lui la possibilité de vous montrer son mécontentement et son opposition. Ne vous offusquez pas, vous reviendrez, en douceur, un moment plus tard ou un autre jour. 

 

6. Posez lui des questions plutôt que de lui faire des remarques négatives : cela lui permettra de réfléchir pour vous répondre et ... peut-être de prendre conscience de certaines de ses attitudes ou de trouver des alternatives et des solutions. 

 

7. Ne plus vous focaliser sur ce qui ne va pas ! En faisant remarquer le négatif, vous favorisez le négatif.  Évitez de faire monter la pression en insistant trop sur son écart de comportement, cela pourrait le pousser à recommencer ou à augmenter le niveau de violence. Assurez-vous cependant qu'il comprenne que vous n'êtes pas dupe de ce qui se passe : utilisez un regard réprobateur, un visage fermé ou triste, et éloignez-vous au lieu de vous impliquer dans le conflit en justifiant, expliquant, argumentant... Lorsque le jeune ne s'exécute pas immédiatement, certains parents vont enchaîner les reproches et les menaces, ce qui va rapidement enclencher le mécanisme de l'escalade. Autrement dit, après votre regard ou votre mou réprobatrice, faites une pause et laissez lui le temps de reprendre ses esprits. Après tout, votre ado testait peut-être votre patience et votre self-contrôle. Un enfant préfère se faire remarquer, gronder, punir plutôt qu'ignorer. Il veut attirer l'attention sur lui ? Alors remarquez tous les petits pas dans la bonne direction : vous encouragez ainsi les bons comportements et vous augmenterez sa confiance en lui. 

 

8. Agissez lorsque l'enfant a un comportement auto-destructeur : faites alors preuve de fermeté et tentez de le protéger le plus possible. Faites-vous aider si la crise est trop forte.

 

9. Ne répondez pas aux provocations "à chaud"; mais revenez sur l'incident quelques heures après, lorsque tout le monde est calme. Vous pouvez demander à votre jeune s'il n'y avait pas une autre manière de s'exprimer ? S'il n'y avait pas d'autres solutions ? Si vous pouvez l'aider à trouver des astuces pour ne plus se mettre en colère ? 

 

10. Permettez-lui de réparer : il ne doit pas vous crier "Oh pardon maman, je suis désolé(e), je suis nul(e), promis je ne recommencerais plus", cela ne suffit pas. Demandez-lui (toujours quelques heures après la crise) comment il peut réparer son geste. Vous pouvez lui suggérer quelques idées : écris moi une lettre qui vient de ton coeur, dessine moi ta rage et comment tu peux l'apaiser la prochaine fois, consultons ensemble un professionnel pour nous aider...

En effet, l'adolescent vit intensément l'instant présent... revenez toujours sur les incidents après que l'émotion se soit calmée. Parlez alors de vos valeurs, de ce que vous tolérez et de l'impensable. 

 

Pendant la crise

1. Protégez-vous et si besoin restez à distance, ne lui tournez jamais le dos. Faites attention à votre posture, la communication non verbale est importante : soupirer, lever les yeux au ciel, hausser les épaules peut être vu comme un signe de mépris.

2. Protégez le aussi le plus possible en enlevant les objets dangereux (couteaux, objets cassants...)

3. Évitez les menaces et les ultimatums : si tu fais ça, je ... Recommence et je ... Arrête ça ou je ... 

4. Ayez un regard apaisé : maintenez le contact visuel  pour accentuer l'importance du propos que vous tenez. Asseyez-vous s’il est assis pour être à sa hauteur. Si vous n'y arrivez pas, contentez-vous de le regarder par intermittence. 

5. Restez sûr de vous , ferme et dites sans vous énerver : "Je veux bien régler le problème mais ce ne sera pas possible si tu continues de crier ou de taper".

6. Établissez un contact physique si vous le pouvez : prenez le dans vos bras, serrez le contre vous. Vous pouvez aussi lui demander s'il accepte que vous posiez votre main sur son bras par exemple. Si le moindre contact suscite une réaction violente ou un rejet, abstenez-vous de réessayer. 

6. Tenez bon : ne tremblez pas car votre mission est de sortir de l'impasse. Soyez cohérent et constant : la violence est inacceptable. N'hésitez pas à vous faire accompagner.

Vous pouvez aussi développer les habiletés sociales de votre adolescent comme par exemple : faire une demande poliment, formuler un refus, engager une conversation avec un inconnu, ne pas réagir à la critique fausse d'un pair, répondre à une critique vraie, résoudre un problème...

7. Tentez de ne pas culpabiliser : vous ne pouviez pas savoir qu'un jour votre enfant pourrait devenir violent. Il peut arriver que vous ressentiez de l'impuissance, de la honte et de penser que vous avez fait des erreurs éducatives. Vous pouvez vous sentir coupable de ne pas "avoir fait ceci" quand il était plus jeune ou, au contraire, de penser que vous en avez trop fait. La culpabilité ne fait pas avancer la situation. 

8. Aimez votre enfant mais dites "non" à l'inacceptable ! Vous allez devoir faire preuve de courage pour affronter vos propres émotions contradictoires mais aussi la violence du jeune. Refuser la violence est aussi une preuve de l'amour incommensurable que vous lui portez. N'oubliez pas de lui transmettre aussi ce message. 

 

 

N'hésitez pas à faire appel à le police en cas de violence en appelant le 17 ou le 3919

Ne restez pas seul.e en danger

 

 

Voici des lieux ressources (en fonction de votre lieu d'habitation)

- La maison des ados : l'enfant doit être volontaire

https://www.groupe-sos.org/structure/point-ecoute-parents-adolescents/

- La maison de la justice et du droit 

- Les services d'Aide Sociale à l'Enfance (mesure d'accompagnement du jeune avec un éducateur)

 

En laissant votre témoignage, pour respecter le RGPD, aucune de vos données n'est demandée, je ne peux pas vous contacter pour vous renseigner et répondre à vos questions, n'hésitez pas à me joindre au 07 68 10 57 57  

Commentaires: 27
  • #27

    Ulmann Murielle (mercredi, 14 septembre 2022 17:30)

    Bonjour. Je suis tellement a bout, mon fils me frappe, m'insulte, m'envoie des projectiles, me crache dessus.... je ne suis pas une sainte, mais je ne reconnais plus mon fils depuis qu il frequente sa copine qui le mene par le bout du nez. Nous l'avons emmener en vacances avec nous a Paques une semaine, elle se l'est accaparee, au lit toute la journee, a ne pas venir prendre leurs repas avec nous, a ne pas aller se baigner a la piscine en meme temps que nous, elle le colle, lui dicte ses faits et gestes, il s'approprie son language, me traite de chienne!
    J'ai tellement besoin d'aide, et j'ai tellement honte!

  • #26

    Hasan (lundi, 12 septembre 2022 12:14)

    Bonjour
    Je suis papa d’une ado de 15 ans et séparer de ça mère depuis c’est 2 ans , tous allé bien j’usqua utilisation d’un téléphone et des réseaux sociaux. Plis personne ne la supporte, que ce sois du côté de ça mère ou de mon côté.
    Des ca ne va pas dans son sans insulte injure et pas plus tard que hier suite à la confiscation de sont téléphone a été violente avec moi , c’est pareil du côté de ça mère .
    Nous avons besoin d’aide de l’extérieur….

  • #25

    Vanessa (mardi, 02 août 2022 16:41)

    Bonjour,
    Mon fils a commencé à être violent avec tous le monde a l'âge de 2 ans, a cet âge nous arrivions à maîtriser les crises.
    A l'école nous avons été appelé à de nombreuses reprises pour le récupérer à cause de ça.
    Il n'y a pas eu de soucis durant ma grossesse c'est un garçon aimé de toute sa famille pas de traumatisme ni autres.
    Ne savons pas quoi faire nous avons été au CMP qui au voit de quelques mois nous ont dit qu'ils ne pouvaient rien pour nous.
    Il a vu un pedo psy eu un traitement mais rien n'y a fait.
    Nous avons déménagé dans le sud toujours les même problèmes et encore plus de violences nous l'avons fait diagnostiqué il est TDAH impulsif sévère ++ TDDH et TOP.
    Nous avons vu plusieurs psy un kinesiologue il a testé différent traitement toujours au même point.
    Les crises étant de plus en plus violentes maison et extérieur nous avons fait un dossier MDPH pour une AVS.
    Même cela n'a pas été suffisant, nous avons opté pour un placement en ITEP mais ce n'est pas mieux il a 13 ans aujourd'hui, il y déjà eu deux dépôt de plainte par l'itep pour coup dur éducatrice et destruction de matériel.
    Il y a un mois je l'ai surpris entrain de fumer dans sa chambre j'ai voulu lui confisquer son téléphone et quelques secondes je me suis retrouvée sur son lit il m'étrangler heureusement quelqu'un était la pour venir me secourir il a ensuite courru vers la cuisine pour prendre des couteaux.etc...
    Résultats j'ai porté plainte contre mon fils et demander un placement avec son père nous sommes séparés depuis 3 ans mais sommes restés proche.
    L'ase ne cesse de nous faire culpabiliser de nous dire qu'ils sont là pour protéger les enfants pas les parents ....
    Mais que devons nous faire nous 'e trouvons aucune solution et ne pouvons récupérer notre fils il a été trop loin
    Voici les grandes lignes j'en aurai tellement a raconter.

  • #24

    Edouard (jeudi, 28 juillet 2022 09:52)

    Pour une fois, c'est un papa qui parle. Ici aussi la situation est compliquée. Pourtant nous sommes une famille sans difficultés particulières (pas de divorce, de problème dans le couple, de difficultés financières, pas de problème d'autorité jusqu'au 13 ans de notre fils)... Pas de diagnostic posé sur notre ado qui est devenu violent à ses 13 ans. A la moindre frustration, il rentre dans des colères noires, il insulte sa mère, il menace même de la tuer ! Un soir, alors qu'il n'avait pas le droit de jouer avec son téléphone, il est entré dans une violence extrème et il a cassé plusieurs objets au salon, rien ne pouvait l'arrêter... Nous avons appelé la police. Mais c'est dur, dur pour un parent de se sentir honteux et démuni... Et surtout d'avoir peur que cela se reproduise le jour suivant.

  • #23

    Laëtitia (vendredi, 22 juillet 2022 18:20)

    Bonjour,

    Cela fait du bien de voir que je ne suis pas là seule maman solo à avoir un ado violent.
    Il l est envers moi et son frère, il le persécuterm tout le temps il en peut plus. Il veut jouer le chef de famille, limite je reçois une amie ou j'essaie d avoir une vie amoureuse il fout la merde.

    J avoue que j ai fais pedopsy, psy aide éducative rien il reste ainsi. Cela me desspere parce que je l aime mon fils malgré tout mais je suis à un tournant ou subir tout types de violences est inaceptable. Je n en peux plus tout comme son frère.

  • #22

    Loulou (vendredi, 22 juillet 2022 05:37)

    Bonjour,

    Je suis très toucher qu il existe un
    Article ou l on parle à sens inverse.
    Car aujourd hui, en tant que mère seul, c est très compliquée.
    Enfin, car il savent très bien ce qu'il font.
    Je vous rassure ce qui me lisent

    Je vous évoque 1ere parti:

    Ma fille age de 16 ans, changement progressivement de comportement,
    J essaye de rentrer en contact mais rien ni fait, elle reste refermer sur elle même.

    Ne vois plus ses amies, ne mange plus avec nous a table, et passe le temps sur internet.

    Malgré de nombreuses reprise a essayer de dialoguer.

    Je voulais prendre son téléphone,
    Ma violenter et m a informe que si je la touche ou bouscule elle porterai plainte.

    De ce fait , je l ai laisser.

    Et là!!!!j ai entendu , derrière sa porte de chambre.
    un chant religieux elle s est mis en relation avec islam

    Je passe un peu l histoire....

    Un jour coupure de réseau ,
    Elle est descendu en furie .....
    Bousculer,....
    j ai du apeller de l aide des voisins.

    Puis elle est partie de la maison
    A porter plainte contre moi et mon fils plus jeune pour violence...

    Aux yeux des gendarmes , j étais une criminelle....

    Enfin je l ai ressenti comme cela,
    L affaire a été classer sans suite car ils ont bien déterminés que c était pas fondés

    J en souffre encore et cela a eu bcp de répercutions sur mon fils.

    J ai demander de l aide pour nous, mais rien .

    merci a vous,
    Et bon courage �

  • #21

    Laura Blanc (mercredi, 20 juillet 2022 06:58)

    Mon fils ça avoir 18ans, il est tdah depuis ses 10 ans, il est incontrôlable, il est violent, il sort quand il a envie, il nous impose ses décisions, nous sommes séparés avec son père depuis qu'il a neuf mois. Il nous a poussé à faire intervenir la gendarmerie à une heure du matin suite à un bon respect des limites une fois de plus. Il m'a dit de tout et est parti dans la nature son père l'a récupéré il m'a bloqué. Je ne sais plus quoi faire.

  • #20

    Sabrina (vendredi, 17 juin 2022 19:55)

    Bonsoir
    La vie avec mon fils de 19 ans est devenue impossible je suis à bout et ne trouve aucune solution aucune lumière au bout du tunnel il nous détruit moi et sa soeur et je ne vois aucune issue cela devient vraiment trop dur à vivre.....

  • #19

    Céline (lundi, 30 mai 2022 23:08)

    Juste merci pour votre article. Il est très rare de parler des parents battus par leurs enfants, mais il est encore plus rare de trouver des conseils réalistes. Merci.

  • #18

    Laurence Del rey (dimanche, 06 mars 2022 17:06)

    Ma fille qui va avoir 17 ans est violente en vers moi sa mère veux toujours sortir me casse des objets ect...Je n en peux plus

  • #17

    Sibalic (dimanche, 13 février 2022 23:57)

    Bonjour,
    Ma fille de 15 ans me tue psychologiquement et physiquement à petit feu. Elle inventé des histoires à son père qui est super jaloux, m'insulte de tous les noms, me frappe (coup de poing et coup de pieds). Je ne sais plus quoi faire, elle était suivie au cmpp depuis ses4 ans pendant 8 ans, ils ont lacher l'affaire car il y avait pas de changement, elle a ensuite été suivi pendant 2 ans par un pedopsichiatre sans succès. Elle martirise ses Frères, elle l'est insulte, humilié et j'en passe. Son père a essayé de la gérer mais dès qu'il lui donne ce qu'elle veut elle le laisse tranquille et c son papa adorée. Moi je suis toujours là mauvaise et pourtant c moi qui la nourrit la loge et me sacrifié ( je suis femme de ménage) et pour elle c déplorable de faire ça, elle me juge de grosse merde.
    Je sais ni quoi faire ni quoi dire pour apaisée cette situation.
    AIDEZ MOI S'IL VOUS PLAÎT

  • #16

    Delphh (mardi, 01 février 2022 21:23)

    Bonsoir je viens de lire tous ces messages j’aimerai rentrer en contact avec une maman qui s’y ut de la violence avec son fils de 15 ans. Cordialement

  • #15

    Marie (samedi, 29 janvier 2022 01:15)

    Bonsoir à toutes,
    Je remarque que les messages viennent toujours des mamans seules qui n'en peuvent plus. C'est réconfortant et en même temps terrifiant de constater que nous vivons toutes dans la terreur et le malheur. Et ça ne devrait pas se passer comme ça. Pour ma part je suis veuve depuis 2013. Au décès de leur papa mes enfants, Deux garçons avaient, 8 et 6 ans. A la mort du papa c'est le cadet qui a fait des crises assez impressionnantes et j'ai consulté et fait une thérapie familiale. Aujourd'hui le petit va beaucoup mieux et c'est l'aîné qui ne va pas bien. Le déclencheur a été le confinement.Les écoles étant fermées, il a pris l'habitude de jouer aux jeux vidéos la nuit et de dormir le jour. Il refusait de faire les devoirs à distance. Il a toujours été un excellent élève mais sans travailler. Aujourd'hui il est en classe de première mais refuse d'aller au lycée. Il refuse aussi de travailler ou de faire une garantie jeune. Il s'est mis en tête de faire du streaming de devenir youtubeur et de vivre de sa passion : les jeux vidéos. Il continue à veiller la nuit et à dormir le jour jusqu'à 13 ou 14 heures. Il voudrait que je remplace son ordinateur portable par un nouvel ordinateur d'une valeur de 2500 euros. Mes relations avec lui sont catastrophiques. Il me parle mal, s'énerve pour un rien casse tout à la maison.Je n'arrive pas à le raisonner et ses colères me font peur. Il justifie ces colères par soit disant mon comportement. Et pourtant j'essaie de mettre du bien d'être dans la bienveillance toujours. Je lui dis que rien ne justifie la violence. Et même si j'étais une mauvaise mère il doit me respecter. Impossible de lui faire entendre raison. J' ai consulté un éducateur, un psychologue un pédopsy rien n'y fait. Il ne veut voir aucun professionnel. Il me reproche d'avoir consulté mais comment faire quand le dialogue est rompu. Par contre à l'extérieur, avec ses copains, ses profs il a toujours été très respectueux.
    Cela me fait du bien d'écrire parce que moi aussi je suis comme vous désemparée et je ne comprends pas. Je suis angoissée, anxieuse. Et je ne mérite pas ça nous ne méritons pas ça. Ce sont nos enfants que nous avons portés et qui étaient si mignons lorsqu'ils étaient petits. A croire qu'ils se sont transformés en démons et qu'on nous les a changés. Courage à toutes.

  • #14

    Cindy (vendredi, 17 décembre 2021 16:54)

    Bonjour, voilà mon fils a 12 ans, depuis ses 4 ans il est reconnu TDAH avec trouble de l attention. Depuis l année dernière la situation c est à graver il est violent que soit moi sa ptite sœur ils nous insulte nous frappe et casse tout, son père ici lui a mis la calotte de sa vie, tellement nous sommes au bout du rouleau. Je suis épuisé et ma fille également. Nous pensons le placer en maison de redressement car la situation et devenue complètement ingerable pour nous tous. Que faire le laisser se détruire nous détruire je suis une maman dépassé malgré mon fort caractère �

  • #13

    Milara (jeudi, 04 novembre 2021 20:48)

    Bonjour
    Je suis soulagé de voir que nous ne sommes pas les seuls à vivre cette vie.
    Mon fils de 15 ans est tiran avec nous depuis l'âge de 5 ans.nous l'avons fais suivre jusqu'à ses 11 ans par un pedopsychiatre qui l'a mis sous traitement, puis il était suivit en hôpital de jour.
    Rien à changé nous avons été obligés d'écrire zu juge des enfants, qui nous à dirigé vers une aide éducative, mais rien ne change.il est violent dans ses paroles, ses gestes avec nous et même le chien. Zu lycée n'en parlons pas. Depuis septembre 7 plaintes de professeur auprès du directeur, 2 mises à pied d'une semaine. Il déteste l'école ne fais jamais ses devoirs, il note même pas ses cours ses cahiers sont vierges.nous avons essayé l'apprentissage mais personne ne veut de lui car il est immature et refuse les ordres et les règles.il est du coup au lycée professionnel mais rien ne l'intéresse à part ce fzire remarqué partout.
    Et à la maison n'en parlons pas. Il défense les portes, casse tous ce qui peut en état de crise, vol ses parents.
    Nous avons demandé de l'aide un peu partout mais rien ne fonctionne. Ce que nous vivons est invivable. On en peux plus il nous détruit tranquillement, mais rien ni personne peut nous aider.pourtant nous avons la chance d'avoir la famille qui nous aide, mais lorsqu'il rentre tout recommence.
    Il faut savoir qu'avec les personnes s'il ne connaît pas ou peu, il est un ado irréprochable, presque parfait.
    En faites mon mari et moi avons l'impression qu'il a 2 personnalité.
    Voilà j'arrive au bout du bout de ma patience et ma santé en paye le prix. Nous voudrions simplement vivre normalement.
    Alors si ici je peux trouver un peux d'aide et de réconfort je suis preneuse.
    Voilà une partie de ma souffrance avec ma mon fils, je peux pas tout écrire car se serait un roman si je vous disait tout vous avez juste un aperçu

  • #12

    madw (mardi, 28 septembre 2021 13:10)

    Bonjour, merci pour cet article et pour les
    commentaires, ça donne l’impression de se sentir un peu moins seule! pour ma part tout ce que je lis ici c’est la description de mon fils qui n’a même pas 8ans. Suivi en CMPP depuis 2ans ½ j’ai l’impression que rien ne change, cela s’empire même! Il tyrannise la maison, me frappe, peut détériorer des choses par rage dans notre maison (il a 7 ans ½), nous avons l’impression qu’il est complètement imperméable à tout ce qu’on peut lui dire… pourtant nous avons l’impression d’appliquer les conseils qu’on nous donne : nous sommes très présents : repas en famille tous les soirs, coucher tôt, peu d’écran, etc.

  • #11

    Maryline (dimanche, 12 septembre 2021 22:25)

    Bonsoir, je suis une mère seule avec mon fils de 15 ans. J ai la garde exclusive.. et depuis ces 2 ans il a jamais de contact avec son père violant. J ai tous fait pour évite qui vive ça. Bref aujourd'hui depuis quelque temps.. des que quelques choses ne va pas dans la vie me fils.. il me fait vivre un calver, m insulte de tous les nom, me rabaisse en privé et même en public.. il prend force contre moi et comme si C était obliger de me faire mal, me frappe, me monter dessus et me torde les poignet les doigt, J ai bon dire stop qu il me fait mal kil peut pas faire ça.. que je suis sa mère. Il continue jusqu a ce que je sois en plein crise d angoise et en larme du a la douleur kil me fait. Il va jusqu a dire que je dois le lâche hors c est lui qui me tiens.. Je reste passive mais à des moment je me sens obligé de me défendre comme je peux. Quand je vois son regard noir comme son père, je sais que je vais passé un sale quart d heure. Il reconnais que si un truc va pas avec un de ses copain il me le fait payé mais il change pas pour autant. Ce soir ça été pareil jusqu a ce qu il me tarde les deux poignet il cru me les avoir cassé et ma lâche. Pas d excuse rien comme d hab.. il a pris la tv de ma chambre et est partis fans la sienne comme si rien n était sans un mot..
    Je suis perdue, je sais plus quoi faire, J ai en tete de porter plainte a la police ou au moins aller leur explique ce qui se passe, mais j ai peur d être jugé et humilié parce que mon fils y a 2 ans a déposé plainte contre moi pour une giffe que je lui ai donné suite à une crise comme il fait.. J ai été appelé 2 fois pour voir comme ça se passe avec lui.. ça allait mieux et à présent ça recommence.. et je sais kil va aller dire qu il est battu comme il me menace de dire..
    Alors je sais pas.. J angoisse, je dors plus, je mange plus, je maigri, J ai perdu 12 kilo depuis janvier.. et je sent mon corp me lâche de plus en plus..Je me sens pas en sécurité, je me sens mal très mal...J ai plus de force et je peine à cacher tous ca au boulot qui se pose plein de question et j ai honte.. Je revie une deuxième fois de la violence..comment pourquoi...

  • #10

    Kada sabah (lundi, 06 septembre 2021)

    Ma fille me violente aidez moi

  • #9

    Rastoll (jeudi, 19 août 2021 10:58)

    Bonjour tous monde, Je viens de lire vos messages, du coup je me sens un tout petit peu moins seul, nous sommes une famille recomposée mon aîné a 15 ans , notre dernier 6 ans, mon aîné a été séparé très jeune de son papa , c’est malheureusement les grands-parents paternels qui ont une garde partagée ce qui ne facilite pas les choses, elle veut sa garde depuis plusieurs années, depuis plusieurs mois nous traversons des crises entre colère violance physique et moral, au collège c’était compliqué, collé régulièrement lettre de comportement, il manquait de respect au professeur, il ne travaillait pas , entre-temps on lui a fait faire un stage parce qu’on estimait que le laisser rentrer en seconde était une belle erreur, actuellement il a trouvé un patron depuis un mois et demi au travail ça se passe relativement bien mais hier nous avons passé encore une nouvelle crise habituellement sa colère était juste envers moi, menace, insulte, tentative de fugue, il attend que mon conjoint quitte la maison pour ce défouler sur moi, je suis toute petite mon fils fait 2 tête de plus que moi et estime que je doit avoir peur, mais je plie pas, je le métrise encore un peu, hier il a fait cette crise de violance verbale devant toute ma belle-famille car j’ai refusé qu’il aille chez un copain, le lendemain il travail , il claque la porte commence à mal nous parler, j’ai l’impression d’avoir loupé quelque chose , je sais pas, c’est comme si depuis plusieurs mois nous vivons un cauchemar réveillé, mon ex belle mère n’y ai pas pour rien mais cette violence par moment j’ai peur pour son petit frère. Je suis perdu dans ce brouillard sans lumière tellement de tristesse. Alors qu’on a tout pour être bien

  • #8

    Tonu Aline (mercredi, 19 mai 2021 22:40)

    Bonjour. Je suis maman de un garçon de 17 ans. Depui la 3me c'est trop complique. Beaucoup de violence. Je sais plus qoi faire. Je besoin d'aide lui et moi également. Il veux rien savoir, surtout pas voir de psiholoque. Je suis en détresse totale.

  • #7

    Delphine (samedi, 17 avril 2021 08:28)

    Bonjour,
    J'ai un fils de 13 ans, TDAH et HPI.
    Nous sommes séparés depuis la naissance avec son papa. Il y va 1 week-end sur 2 seulement, et il revient toujours plus remonté contre moi à chaque fois.
    J'ai vu et appréhendé la montée de la violence et le mal-être de mon fils, mais malgré tous mes efforts et toutes les aides que j'ai mises en place, il est dans le déni, et il est devenu violent avec moi, et les objets. Hier encore, il s'en est pris à moi physiquement car je lui ai suggéré de commencer ses devoirs de vacances pour être libre avec son copain l'après midi, et ça s'est terminé que j'ai dû m'enfuir de chez moi, et il dégradé une porte et des objets, avec un couteau pointu, des ciseaux et un stylo.
    Ces crises sont de plus en plus fréquentes. Ma mère l'a récupéré car je ne peux plus le gardee mais j'ai peur pour elle.
    L'éducateur n'a rien pu faire, cela fait 2 semaines que mon fils est en crise et je ne peux plus m'en approcher.
    Que faire ?

  • #6

    cathy (vendredi, 26 mars 2021 17:35)

    Bonjour,
    Mon fils de 21 ans est encore très jeune de caractère. Depuis la découverte d'une maîtresse ,son père est parti de la maison et je me suis retrouvée seule avec lui. Il a commencé à ce moment là à être violent. D'abord il y a eu les insultes très laides, puis il a commencé à me jeter des objets et à me pousser ,maintenant il me frappe quand il est en colère ,souvent par rapport à quelque chose que j' ai dit sans penser à mal .Je suis en plein divorce. j'ai appelé mon mari la première fois que mon fils ma frappée, mais sa réaction a été de me demander ce que j'avais fait pour en arriver là. Alors j'ai cessé de lui en parler ,car je sais bien que c'est tout autre chose .Mon fils ne veut pas voir de psychiatre ,et après coup ,dit toujours que ça n'est pas grave .Je ne suis pas rassurée en voiture car une queue de poisson d'un autre usager le met en colère ,je ne veux pas partir en vacances avec lui car j'ai peur de ce qui peut m'arriver loin de chez nous. J'aime mon fils et la plupart du temps on s'entend bien, mais les colères arrivent à l'improviste, souvent liées à une injustice qu'il ressent comme telle. Je ne sais pas quoi faire pour qu'il prenne conscience que c'est grave pour lui comme pour moi.

  • #5

    Isabelle (jeudi, 25 mars 2021 13:20)

    Bonjour! Je vis aussi de la violence avec ma fille de 12 ans. Ça fait plusieurs années qu'elle est agressive envers moi. Elle m'insulte, me lance des objets et de frappe. Elle brise des choses dans la maison. Jamais je n'aurais pensé vivre ça avec mon enfant. Je voulais tant bien faire faire et je sens que j'ai échoué. Avant, elle s'en prenait à sa petite sœur aussi, et j'ai dû prendre un appartement pendant quelques mois pour les séparer et permettre à ma plus jeune d'avoir un environnement sécuritaire. J'ai passé 8 psychologues en 10 ans. J'ai essayé la médication sans succès. Dans la dernière année, il y avait eu une amélioration, mais depuis quelques semaines, c'est pire que jamais. Je suis à bout de souffle et à bout de ressource. Je sais qu'il faut que j'arrive à rebâtir une relation avec elle, mais c'est difficile, elle rejette toutes les règles.

  • #4

    luban corinne (lundi, 22 mars 2021 22:09)

    Bonsoir. Mon fils de 16 ans est addict aux écrans. Lorsque je veux faire preuve d autorité il peut être violent physiquement. Il ne souhaite pas consulter. J ai moi même consulté sans vraiment de réponses à mes questions. Que dois je faire. Et c est vrai que j' ai honte de ce que nous vivons

  • #3

    Céline Dufranc (mercredi, 20 janvier 2021 14:08)

    Merci Marie pour cette analyse dans laquelle je me retrouve avec mon ados TDAH impulsif TOP etc... Il est intolérant à la frustration (suppression d'écran en vue d'un sevrage) et alterne les bons et très mauvais moments. Il est infernal dans sa classe de 3ème, dérange les profs et les élèves par son insolence, (avertissement pour comportement et conseils de cycle, menace de ne pas l'accepter l'année prochaine en seconde). Il refuse de voir un psy, a abandonnée sa TCC et bénéficie seulement d'un suivi 2 fois par an à l'hôpital Robert Debré pour évaluer le traitement.
    En résumé, je suis une maman désespérée, en larmes au moment où je vous écris. Son père n'a pas ou très peu d'autorité. Souvent absent, beaucoup trop de choses reposent sur moi et je n'en peux plus. J'ai du mal à travailler (difficile de se concentrer après de tels moments de violence -il vient de me faire tomber par terre car j'essayais de récupérer l'ordinateur qu'il venait de me prendre), du mal à dormir, plus de projets... Ma vie ne tourne plus qu'autour de mon fils : va-t-il arriver à l'heure ay collège, aura-t-il un mot dans son carnet, une colle ? Et surtout, pourquoi rien n'est simple et serein ? Désolée pour ce roman, mon côté journaliste reprend le dessus.

  • #2

    Solène (dimanche, 10 janvier 2021 13:00)

    Il y a deux ans mon fils me levait la main dessus et j'étais au plus mal. J'avais même peur de lui. Avec de bons professionnels, une acceptation de son trouble (TDAH et TOP) et une bonne intégration à l'école, mon fils a évolué, il progresse et commence à prendre confiance en lui. Battez-vous !

  • #1

    Sophie (dimanche, 27 septembre 2020 14:34)

    Merci Marie pour cet article, je n’ose pas parler de la violence de mon fils vis à vis de moi... il a été diagnostiqué TDAH, TOP et Multi Dys... cela n’excuse pas son comportement mais je sais que ses troubles neurologiques l’empêche de maîtriser des émotions telles que la peur ou la haine... c’est dur pour moi... non seulement les coups de mon fils mais aussi le regard des autres. Personne ne me comprends. Je vais vous appeler pour en parler avec vous. La lecture de votre texte me donne un espoir. Merci encore